Il est des rencontres qui dépassent le simple cadre horloger pour rejoindre celui de l’imaginaire, de la littérature et de l’émotion. Depuis vingt ans, IWC Schaffhausen entretient avec les héritiers d’Antoine de Saint-Exupéry un dialogue singulier, nourri par l’aviation, l’aventure humaine et l’univers poétique du Petit Prince. Une collaboration devenue emblématique, qui a été célébrée à Paris dans un décor à la hauteur du symbole : l’Hippodrome ParisLongchamp.

Le mercredi 27 mai 2026, la manufacture de Schaffhausen y a réuni plus de 200 invités pour présenter sa nouvelle collection IWC Le Petit Prince. Une soirée pensée comme une parenthèse suspendue, entre ciel et terre, au cours de laquelle l’horlogerie a été mise en scène comme un langage capable de relier la précision mécanique à la part la plus sensible de l’enfance, du rêve et de la transmission.

Vingt ans d’une collaboration entre horlogerie et littérature
L’histoire entre IWC Schaffhausen et l’univers de Saint-Exupéry a débuté en 2006. Depuis, elle a donné naissance à de nombreuses éditions spéciales, mais aussi à des projets culturels, muséaux, éducatifs et caritatifs menés en lien avec la Fondation Antoine de Saint Exupéry pour la Jeunesse.

À travers cette collaboration, il ne s’agit pas seulement d’apposer une référence littéraire sur un cadran. L’enjeu est plus profond. Le Petit Prince est devenu, chez IWC, un motif horloger à part entière. Il évoque l’aviation, bien sûr, dont la manufacture a fait l’un de ses territoires d’expression les plus légitimes. Mais il convoque aussi l’exploration, la fidélité, l’amitié, la responsabilité et cette forme de beauté simple que l’on retrouve dans les objets conçus pour durer.

Ce lien entre instrument et émotion constitue sans doute l’une des raisons du succès des éditions Le Petit Prince. La montre d’aviateur, par nature fonctionnelle, lisible et directe, y gagne une dimension plus intime. Le garde-temps n’est plus seulement un outil de mesure. Il devient un compagnon, parfois même un talisman, dans lequel une part d’imaginaire vient se glisser au cœur de la mécanique.
Neuf nouvelles montres sous le signe du bleu
Dévoilée à Watches and Wonders, la nouvelle collection IWC Le Petit Prince comprend neuf pièces. Leur signature commune réside dans ce cadran bleu profond à finition soleil, devenu l’un des marqueurs les plus reconnaissables des éditions inspirées par l’œuvre de Saint-Exupéry.

Ce bleu n’est pas anodin. Il est celui du ciel, de la nuit, de l’espace et du voyage. Il accompagne naturellement les collections d’aviateur de la manufacture, tout en prolongeant l’univers poétique du Petit Prince. Sur ces nouvelles références, plusieurs détails viennent rappeler l’œuvre originelle, sans jamais tomber dans l’illustration facile. La présence du personnage, gravée, imprimée ou intégrée à certaines fonctions, agit comme une évocation discrète, immédiatement lisible par les amateurs.
Parmi les pièces majeures de cette collection, les modèles équipés du nouveau calendrier perpétuel IWC-ProSet occupent une place particulière. Cette complication marque une évolution importante dans l’approche de la manufacture. Pour la première fois, un système entièrement synchronisé et fondé sur des engrenages permet un réglage intuitif vers l’avant comme vers l’arrière. La manipulation du calendrier perpétuel, souvent perçue comme délicate, est ainsi rendue plus simple, plus fluide et plus sûre.
IWC rappelle ici l’une de ses grandes forces : rendre les complications horlogères non seulement robustes et ingénieuses, mais également accessibles dans leur usage. La technicité ne se donne pas en spectacle. Elle est placée au service de l’expérience.
Le Petit Prince entre Portofino, céramique blanche et poésie mécanique
Autre nouveauté notable, Le Petit Prince fait son apparition dans la collection Portofino. Sur la référence IW459806, il est représenté debout sur la lune dans l’indicateur jour/nuit. Cette intégration est particulièrement intéressante, car elle déplace l’univers du Petit Prince vers une ligne plus habillée, plus élégante, traditionnellement associée à une certaine douceur de vivre.

La collection accueille également une première montre d’aviateur chronographe Le Petit Prince en céramique blanche, référence IW389410. Ce choix de matériau et de couleur apporte une lecture plus contemporaine à l’univers de la montre d’aviateur. La céramique blanche, associée au bleu du cadran et à l’imaginaire céleste du Petit Prince, crée un contraste fort entre performance technique et délicatesse visuelle.
IWC Schaffhausen, pionnière dans l’utilisation du titane et de la céramique, continue ainsi d’explorer les matériaux de haute performance. Cette maîtrise industrielle s’inscrit dans l’identité même de la manufacture, fondée en 1868 par Florentine Ariosto Jones. Depuis plus d’un siècle et demi, la maison s’est forgé une réputation autour de montres-instruments professionnelles, de chronographes solides et de complications pensées pour être utilisées avec confiance.
ParisLongchamp transformé en théâtre céleste
Pour célébrer ces vingt ans de collaboration, IWC Schaffhausen n’a pas choisi un simple lancement produit. L’Hippodrome ParisLongchamp a été transformé en véritable scène immersive, où plusieurs expériences artistiques ont permis de faire dialoguer l’horlogerie, la sculpture, la littérature et la gastronomie.

Le sculpteur Jean-Marc de Pas a réalisé une sculpture en direct, réplique d’une œuvre à taille humaine destinée à Miami, représentant Antoine de Saint-Exupéry donnant la main au Petit Prince. L’artiste et auteur Cédric Fernandez a, de son côté, proposé une séance de dédicaces autour de son ouvrage consacré à l’intégrale de Saint-Exupéry et du Petit Prince. Les invités ont également pu découvrir le vin Kosmos, cuvée Antoine de Saint Exupéry, tandis qu’un atelier horloger permettait d’approcher la nouvelle collection IWC Le Petit Prince ainsi que plusieurs modèles historiques.

Le lancement officiel de la soirée a été marqué par une conversation entre Olivier d’Agay, Président de la Fondation Antoine de Saint Exupéry pour la Jeunesse, et Stéphane Rotenberg, ami fidèle de la marque. Cet échange a permis de revenir sur l’histoire du partenariat entre IWC et la Fondation, mais aussi sur la manière dont cette nouvelle collection prolonge deux décennies de création commune.

Puis, à la tombée de la nuit, le ciel de ParisLongchamp s’est illuminé. Plus de 1000 drones ont été mobilisés par l’entreprise Dronisos pour composer un spectacle poétique autour du Petit Prince, accompagné par les musiques de Hans Zimmer. Une mise en scène spectaculaire, presque cinématographique, qui a prolongé dans les airs le message porté par la collection : l’horlogerie peut être technique, précise, exigeante, tout en demeurant profondément émotionnelle.

Une invitation à poursuivre le voyage à Paris
Les festivités se prolongent dans les deux boutiques parisiennes d’IWC Schaffhausen, situées rue de la Paix et avenue des Champs-Élysées. Les neuf modèles de la collection y sont présentés, tandis que L’Appartement du 73 avenue des Champs-Élysées accueille Le Petit Prince et ses planètes sur sa façade, avec plusieurs surprises à découvrir à l’étage.

Cette présence parisienne permet de prolonger l’expérience au-delà de la soirée de lancement. Car cette collection ne se résume pas à un anniversaire. Elle rappelle ce qu’une montre peut représenter lorsqu’elle parvient à dépasser sa fonction première. Un instrument du temps, certes. Mais aussi un objet de mémoire, de transmission et d’imaginaire.
Avec cette nouvelle collection Le Petit Prince, IWC Schaffhausen célèbre vingt ans d’une collaboration rare, où l’aviation dialogue avec la littérature, où la technique rencontre la poésie, et où le bleu profond d’un cadran semble ouvrir une fenêtre vers les étoiles.



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