La famille Meylan est l’une des quatre familles fondatrices de la haute horlogerie. Au milieu du XVIIIe siècle, Samuel-Olivier Meylan conçoit et fabrique en Vallée de Joux des montres de poches équipées de mouvements et de disques musicaux. Depuis, la passion pour les mouvements, devenue une tradition familiale, s’est transmise de génération en génération.
Deux siècles plus tard, Claude Meylan œuvre pour de grandes maisons, notamment Lemania et devient maître Squelette chez Audemars-Piguet, avant de fonder sa propre marque.
Philippe Belais, qui a reçu Passion Horlogère au salon Belles Montres, est à la tête de la société Claude Meylan SA qu’il a rachetée il y a trois ans.
L’entreprise emploie 7 personnes, dont 2 horlogers. L’atelier est toujours implanté dans le village de L’Abbaye, près du Lac de Joux.
CLAUDE MEYLAN renforce son héritage et étend son savoir-faire en déshabillant et en décorant chacun des éléments du mouvement. L’art du squelette est poussé vers de nouveaux horizons. La marque propose de nouvelles formes et harmonies sur les ponts, les roues et les trains d’entrainement pour exprimer une vision innovante du temps qui s’écoule tout en établissant un nouvel art de pièces sculptées.
Spécialiste reconnu du squelette, CLAUDE MEYLAN à souhaité moderniser ce style sans sacrifier la lisibilité de la montre, en proposant des lignes modernes et des traitements de surface tel que le PVD.
La marque s’appuie sur des mouvements éprouvés à remontage manuel ou automatique. Face à l’annonce de l’arrêt des approvisionnements en mouvements de ETA, Philippe Belais nous a déclaré que « la marque à approvisionné son stock. Nous achetons également des mouvements lors des nombreuses foires horlogères en suisse. De plus, un accord est en voie pour un approvisionnement de marques familiales ayant un faible volume de production. »
Lors de l’édition 2013 du salon Belles Montres, plusieurs modèles de la marque étaient présentés.
• La ligne « Fenêtre sur Temps ».
Le principe en est simple. Un disque rotatif sur lequel est découpée l’aiguille des heures tourne et laisse apparaître au fil du déplacement le mouvement.
Abritant un mouvement UNITAS 6497, la montre est d’un diamètre de 42 mm.
Le boîtier est en PVD brillant. Deux finitions de cadran, noir embouti ou bouchonné, sont proposées.
• La ligne « LAC »
Nom inspiré par le Lac de Joux, cette montre est un modèle squelette. Plusieurs finitions sont disponibles.
Diamètre de 42 mm. Boîtier en finition acier poli, PVD noir mat ou PVD noir brillant.
Equipé d’un mouvement UNITAS, le squelette peut-être gravé ou simplement laqué, dans un large choix de couleurs : noir, rouge, bleu, blanc, vert et jaune.
• La ligne « LIONNE »
Nom inspiré par la rivière qui coule près des ateliers de la marque, ce modèle pour dame, d’un diamètre de 38 mm, est équipé d’un mouvement ETA 2892 /2 automatique.
Deux finitions sont proposées, dont un modèle plus exclusif rehaussé de deux rangées de diamant.
Au recto, les ponts sont squelettés afin de faire écho à la présence des diamants.
Au verso, La masse oscillante ajourée permet d’admirer les finitions du mécanisme.
• La ligne « LEGENDE »
Chrono équipé d’un mouvement VALJOUX 23, cette montre est réalisée dans la pure tradition des montres squelettes.
D’un diamètre de 39 mm, cette montre est en or rose 18 carats.
Merci à Philippe Belais pour son accueil et sa disponibilité lors de cette rencontre.
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