Pour célébrer les trente ans de sa prestigieuse collection MR-G, Casio dévoile deux créations d’exception associant l’art ancestral japonais de la feuille métallique aux technologies les plus avancées. Réalisées en collaboration avec l’artiste Hiroto Rakusho, les nouvelles G-SHOCK MRG-B2100HR et MRG-B2100HS témoignent d’une conception singulière du luxe horloger, où la robustesse rencontre la bienfacture artisanale.

MR-G : trente ans d’une autre vision du luxe horloger
Depuis sa création en 1983, G-SHOCK s’est imposée comme une référence incontournable dans l’univers des montres résistantes. Mais derrière cette image de garde-temps indestructibles se cache une autre ambition, moins connue du grand public : celle d’une horlogerie japonaise capable de conjuguer technologies de pointe, matériaux d’exception et savoir-faire traditionnel.

C’est précisément la vocation de MR-G, la collection haut de gamme introduite par Casio en 1996.
Depuis trente ans, cette ligne repousse les limites de ce qu’une G-SHOCK peut être. Titane, alliages innovants, constructions complexes et finitions particulièrement soignées composent un univers qui ne cherche pas à imiter l’horlogerie suisse traditionnelle, mais revendique pleinement son identité japonaise.

Passion Horlogère suit depuis plusieurs années cette évolution, notamment à travers les créations inspirées de l’art du katana, la spectaculaire Shougeki Maru ou encore la MRG-B5000R. Pour son trentième anniversaire, Casio franchit une nouvelle étape en faisant entrer un art ancestral dans l’univers de ses montres les plus sophistiquées.
Haruka : quand le temps rencontre l’éternité
Pour donner une dimension particulière à cet anniversaire, Casio a choisi le thème japonais « Haruka », qui évoque ici l’éternité et cette idée d’une force et d’une beauté capables de traverser les époques. Une philosophie qui sied particulièrement bien à l’horlogerie, dont la vocation première demeure, après tout, de nous accompagner dans le temps.

Pour traduire cette vision, la marque a fait appel à Hiroto Rakusho, artiste japonais reconnu pour sa maîtrise des techniques traditionnelles de travail de la feuille métallique. Né en 1962 dans le quartier de Nishijin, à Kyoto, cet artisan a hérité de son savoir-faire auprès de son père, Jisaku Nishiyama. Il perpétue aujourd’hui une tradition millénaire tout en explorant de nouvelles formes d’expression artistique. Reconnu comme maître de l’artisanat traditionnel au Japon et maître artisan de Kyoto, Hiroto Rakusho développe depuis 2002 ses propres créations, dans lesquelles les feuilles métalliques deviennent de véritables supports d’expression. Pour les trente ans de MR-G, il a imaginé deux interprétations originales autour de Haruka, donnant naissance à deux montres dont chacune possède une identité particulière.
Des cadrans où le platine et l’or prennent vie
Les nouvelles MRG-B2100HR et MRG-B2100HS reposent sur l’architecture de la MRG-B2100, immédiatement reconnaissable à sa lunette octogonale. Leur particularité réside dans un cadran tridimensionnel ajouré, inspiré du kigumi, une technique traditionnelle japonaise permettant d’assembler des éléments en bois sans clous ni fixations métalliques. Cette construction en treillis confère au cadran une profondeur remarquable, que vient sublimer le travail de Hiroto Rakusho.

Sur la MRG-B2100HR, l’artiste applique à la main de délicates feuilles de platine. Sur la MRG-B2100HS, c’est l’or qui vient habiller cette architecture miniature. Les feuilles métalliques, travaillées en particules extrêmement fines, créent une multitude de reflets et de nuances. Selon l’orientation de la montre et la lumière ambiante, le cadran révèle tantôt des zones sombres, tantôt des scintillements délicats. Le résultat est d’autant plus intéressant que chaque exemplaire bénéficie d’une intervention artisanale individuelle.

Ainsi, malgré leur origine industrielle et leur conception technologique particulièrement avancée, ces montres présentent des différences subtiles qui rendent chaque cadran singulier. Une manière élégante de rappeler que la précision de la machine et la sensibilité de la main humaine ne sont pas nécessairement opposées.
Quand la lumière devient une technologie
Si le cadran constitue la principale expression du savoir-faire traditionnel, la lunette et le bracelet illustrent quant à eux toute la maîtrise technologique de Casio. Pour reproduire les effets visuels des œuvres de Hiroto Rakusho, les ingénieurs japonais ont recours à une technique particulièrement intéressante : la coloration structurelle. Contrairement à une coloration conventionnelle obtenue par l’application de pigments, cette technologie repose sur les interactions entre la lumière et des structures microscopiques présentes à la surface du matériau. Le phénomène existe notamment dans la nature, où certaines ailes de papillons et certains minéraux dévoilent des couleurs changeantes selon l’angle d’observation.

Casio reproduit cet effet grâce à un laser de haute précision à impulsions ultracourtes, qui façonne la surface du métal pour lui donner une texture spécifique. Sur les nouvelles MR-G, cette intervention produit des reflets irisés, oscillant entre le bleu, le vert, le violet et différentes nuances métalliques. Le bracelet et la lunette semblent ainsi changer d’apparence au gré des mouvements du poignet. Cette approche donne une dimension presque vivante à la montre, tout en établissant une continuité esthétique entre les créations de l’artiste et les solutions développées par les ingénieurs.

Une architecture digne du savoir-faire MR-G
Derrière cette apparence spectaculaire, les deux modèles conservent l’intégralité des exigences techniques propres à la collection MR-G. Leurs lunettes sont notamment constituées de 27 éléments distincts, individuellement polis avant d’être assemblés. Cette architecture complexe permet d’obtenir des finitions difficiles à réaliser sur une lunette monobloc, tout en conservant l’indispensable résistance aux chocs grâce à la structure Multi-Guard développée par Casio. Les matériaux employés témoignent également de cette recherche permanente de robustesse et de raffinement.


Le boîtier fait appel au titane Ti64, tandis que la lunette bénéficie de l’alliage COBARION, à base de cobalt et de chrome, reconnu pour sa grande dureté. Le bracelet utilise pour sa part l’alliage de titane DAT55G, choisi pour ses propriétés mécaniques. L’ensemble reçoit des traitements de surface adaptés, notamment un revêtement DLC, destiné à améliorer la résistance à l’usure. Malgré cette construction sophistiquée, les deux montres conservent des proportions identiques : 49,5 × 44,4 × 13,6 mm, pour un poids d’environ 122 grammes. Un verre saphir traité antireflet protège le cadran. L’étanchéité est annoncée à 20 bars, soit l’équivalent de 200 mètres.
Sous le cadran, toute l’intelligence G-SHOCK
Il serait pourtant réducteur de ne considérer ces deux nouvelles MR-G que sous leur dimension esthétique. Car sous leurs cadrans travaillés à la main, elles conservent toute la sophistication électronique qui caractérise les créations haut de gamme de Casio. Le système Tough Solar assure leur alimentation grâce à l’énergie lumineuse, tandis que la technologie Multi-Band 6 permet une synchronisation horaire par signaux radio.

La connectivité Bluetooth offre également la possibilité de relier la montre à l’application CASIO WATCHES pour faciliter les réglages et bénéficier de fonctions complémentaires. La correction automatique de la position des aiguilles, la résistance magnétique et l’éclairage LED Super Illuminator viennent compléter cet ensemble. Nous sommes donc en présence de montres à quartz particulièrement élaborées, qui n’ont aucune raison de rougir face aux exigences de fiabilité et de précision de l’horlogerie contemporaine.

Deux interprétations, deux niveaux d’exclusivité
Si leur architecture et leurs caractéristiques techniques sont identiques, les deux nouvelles MR-G se distinguent par leur interprétation artistique et leur niveau de rareté. La G-SHOCK MRG-B2100HR-1A, ornée de feuilles de platine, joue la carte d’une élégance plus discrète. Les nuances argentées de son cadran dialoguent avec les reflets irisés de sa lunette et de son bracelet. Cette version est limitée à 800 exemplaires dans le monde et proposée au prix public conseillé de 7 500 euros.

La G-SHOCK MRG-B2100HS-9ADR, baptisée Haruka Gold, pousse encore plus loin la dimension précieuse de cette création anniversaire. Ses feuilles d’or apportent davantage de chaleur et de contraste à son cadran sombre, tandis que ses aiguilles et index dorés renforcent son caractère. Produite à seulement 150 exemplaires dans le monde, cette version est commercialisée au prix public conseillé de 15 000 euros.

Chaque montre bénéficie d’une numérotation individuelle et d’un fond de boîte gravé « MR-G 30TH », rappelant son appartenance à cette série anniversaire. Les deux modèles sont accompagnés d’un coffret spécifique, celui de la version or bénéficiant également d’un travail décoratif à la feuille d’or signé par Hiroto Rakusho. Leur commercialisation en France est annoncée à partir du 2 novembre 2026, dans les G-SHOCK Stores de Paris et Lyon, sur le site officiel Casio et auprès des revendeurs agréés MR-G, selon les disponibilités.
L’excellence horlogère ne se limite pas à la mécanique
Avec ces deux nouvelles références, Casio nous rappelle une évidence qu’il est parfois bon de souligner : la valeur d’une montre ne se résume pas à la nature de son mouvement. Certes, leurs tarifs pourront surprendre ceux qui associent encore spontanément G-SHOCK à une horlogerie accessible. Mais MR-G évolue depuis longtemps dans un registre différent.


Ici, le luxe réside dans la recherche sur les matériaux, la complexité de construction, la précision des traitements de surface et, désormais, dans l’intervention directe d’un maître artisan sur chaque cadran. La véritable réussite de ces éditions anniversaire tient précisément à cette rencontre entre deux univers que tout pourrait sembler opposer : la rigueur technologique d’une montre électronique et la sensibilité d’un savoir-faire artistique ancestral. Trente ans après sa naissance, MR-G démontre ainsi que la quête de robustesse peut également devenir une quête de beauté. Et qu’une G-SHOCK peut, elle aussi, raconter une très belle histoire du temps.



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